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Comment faire ?
Pour trouver un poste d'enseignant de français dans une université japonaise (nous ne parlerons pas des Alliances Françaises et autres Instituts Franco-Japonais), il est préférable d'être titulaire d'au moins une maîtrise (FLE, c'est bien, mais uniquement, c'est un peu juste. Il est sans doute préférable d'avoir une autre spécialité... et aussi d'avoir déjà publié au moins un article), mais cela ne suffit pas nécessairement. Les offres ne courent pas les tatamis et en général, mieux vaut être sur place pour se faire connaitre dans le milieu.
Il y a deux périodes possibles pour être embauché : début avril (rentrée officielle au Japon) dans 90% des cas et début octobre (second semestre) pour les 10% restant. Mais les contacts sont décidés trois ou quatre mois avant si ce n'est plus.
Etre sur place ne signifie pas passer poser un CV et rentrer dans son pays attendre la réponse. Etre sur place signifie être vraiment sur place. Et pendant qu'on y est il vaut mieux en profiter pour acquérir les bases de la langue et s'habituer à la vie nippone. Ça augmente les chances de succès. Car ça n'a l'air de rien, mais montrer que l'on est capable de s'adapter aux conditions de vie du pays fait toujours plaisir quelque part.
En plus, être sur place pendant un certain temps (disons une année minimum) donne des occasions de se faire la main sur le public japonais grâce aux cours privés qui sont relativent faciles à trouver et qui, détail non négligeable, apportent un peu de sashimi sur le riz.
Mais voila ! qu'en est-il du visa, du coût de la vie etc... ?
Il y a des solutions "tremplin", c'est à dire qui ne sont pas des emplois directs, mais qui permettent, à ceux qui savent attendre, d'acquérir tous les atouts possibles. Nous espèrons que vous saurez en profiter.
* Bonne chance à tous les futurs candidats !!
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